Accueil A la Une Les cinq pépites qui vont flamber à l’Euro

Les cinq pépites qui vont flamber à l’Euro

Ils sont jeunes, doués et insouciants: Marcus Rashford, Renato, Sanches, Breel Embolo, Anthony Marial et Federico rêvent de crever l’écran à l’Euro 2016.

1. Marcus Rashford (18 ans, Angleterre)
C’est l’invité-surprise en Angleterre. Remplaçant dans l’équipe réserve de Manchester United en début de saison, Marcus Rashford a gagné sa place à l’Euro pour avoir flambé avec les Red Devils au cours des derniers mois. Il a inscrit un but au bout de trois minutes dès sa première sélection avec les Three Lions.

Marcus Rashford est le joueur le plus jeune de l’Euro (il est né le 31 Octobre 1997). Comme Michael Owen, Wayne Rooney et Theo Walcott avant lui, il aura l’occasion d’exploser aux yeux du monde dans une grande compétition avant d’avoir soufflé ses vingt bougies.

Paul Scholes, véritable icône de Manchester United, n’est pas surpris par l’éclosion de Marcus Rashford. “Il est rapide, bon hors des 16 mètres et il a le sens du but”, précise celui qui a suivi Marcus Rashford depuis qu’il a 14 ans.

2. Breel Embolo (19 ans, Suisse)
Breel Embolo est le dernier joyau du football helvétique. À 19 ans seulement, l’attaquant de Bâle a été élu footballeur de l’année en Super League pour 2015.

Breel Embolo, attaquant d’origine camerounaise naturalisé suisse, est promis à un avenir doré. Grâce à ses qualités physiques et techniques, il est souvent comparé à Mario Balotelli. Son nom a déjà été cité à Manchester United et à Wolfsburg.

“Avec ma mentalité, je suis sûr que je jouerai cet Euro. Mais il ne faut pas oublier que j’ai 19 ans et que la santé passe avant tout”, a-t-il confié après une blessure au tendon d’Achille.

3. Renato Sanches (18 ans, Portugal)
18 ans à peine et déjà présenté comme le futur du Portugal. Bon récupérateur, Renato Sanches (Benfica) est l’un des rares joueurs portugais à avoir réussi à s’imposer dans un grand club au pays. Le puissant milieu de terrain, très technique, est très fort quand il peut à la fois occuper l’axe et le côté gauche de l’entrejeu.

Techniquement à l’aise, le Lisboète a débuté la saison dans l’équipe réserve avant de débuter chez les pros en octobre. En moins d’un an, il s’est imposé dans l’entrejeu et a été sélectionné pour la première fois face à la Bulgarie en mars. Rui Vitoria, son entraineur à Benfica, le couvre d’éloges: “Il y a peu de joueurs de son talent en Europe”. Pep Guardiola l’a également adoubé après le match de quart de finale de Ligue des Champions: “Il a beaucoup de qualités et de personnalité. C’est un futur grand joueur”.

Le Bayern Munich l’a bien compris et n’a pas hésité à débourser 35 millions (+45 de bonus éventuels) pour attirer la jeune pépite portugaise dans ses rangs.

4. Anthony Martial (20 ans, France)
La pression, Anthony Martial la connaît bien. Transféré à Manchester United en septembre 2015 contre une somme de 50 millions d’euros (hors bonus), l’ancien joueur de l’AS Monaco n’a pas tardé à faire taire ses détracteurs: 11 buts et 4 passes décisives en 31 matches de Premier League.

“Nous sommes à placer dans les favoris, en plus on joue à domicile. Mais il y a aussi des équipes très fortes comme l’Angleterre, l’Espagne ou l’Allemagne, donc ça va être difficile”, a confié Anthony Martial.

Alors que Wayne Rooney, Memphis Depay et Juan Mata peinaient à répondre présent sur la durée, Anthony Martial n’a cessé de progresser avec les Red Devils. Celui qui est souvent comparé à Thierry Henry n’est pas favori pour une place dans le onze de Didier Deschamps. Mais comme joker, ailier ou avant-centre, il recevra plus que probablement sa chance avec les Bleus durant l’Euro.

5. Federico Bernardeschi (22 ans, Italie)
Vitesse, sens du dribble, vista: Federico Bernardeschi (Fiorentina) a convaincu Antonio Conte de disputer l’Euro. Pourtant, le médian offensif de 22 ans n’a connu que sa première sélection avec le Squadra Azzura il y a trois mois à peine. C’est dire. Son entrée au jeu face à l’Espagne a été très convaincante.

Federico Bernardeschi ne partira pas comme titulaire mais il pourrait être le joker numéro 1 de l’Italie.

“Disputer l’Euro est déjà un rêve. Maintenant, nous devons bosser pour réussir à atteindre un autre rêve: gagner l’Euro”, a précisé Federico Bernardeschi.

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