Mondial 2018 – le classement des stars: Cristiano Ronaldo au Top, Messi...

Mondial 2018 – le classement des stars: Cristiano Ronaldo au Top, Messi évite le crash

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La planète du foot avait les yeux rivés sur eux. Après trois matchs de poules, où en sont les cracks annoncés de cette Coupe du monde ? Si la plupart d’entre eux ont répondu présent, certains sont passés complètement au travers. Du meilleur au plus décevant, voici un classement de ces 15 joueurs.

1. Cristiano Ronaldo (Portugal)

CR7 est allé decrescendo. Auteur d’un triplé pour son premier match contre l’Espagne (3-3), Ronaldo a posé les bases d’un parcours monumental. Moins brillant mais tout aussi décisif face au Maroc, le Portugais a marqué l’unique but de la partie. En revanche, il n’a pas pesé contre les Iraniens (1-1), manquant même un penalty. Lequel de ces trois Ronaldo fera face à l’Uruguay en huitièmes de finale ?

2. Harry Kane (Angleterre)

Le « Prince Harry » a commis un crime de lèse-majesté en inscrivant un but de plus que Cristiano Ronaldo lors de ces phases de poules. En revanche, parmi ces 5 réalisations (en deux matchs !), il y a deux penalties, deux buts de renard et un gros coup de réussite. Mais peu importe la note artistique, Kane a répondu aux attentes du peuple anglais.

3. Eden Hazard (Belgique)

Si Romelu Lukaku a crevé l’écran (4 buts), c’est bien Eden Hazard qui était attendu pour porter les Diables Rouges vers les sommets. Cela fait longtemps que l’on espère que le petit prodige irradie de son talent une compétition internationale et c’est peut-être bien pour cette année. Laissé au repos contre l’Angleterre (comme Kane en face), le joueur de Chelsea semble avoir des jambes de feu et il a déjà inscrit deux buts. Soutenu par un collectif au point, Hazard peut viser haut, très haut…

4. Luka Modric (Croatie)

Le stratège croate est toujours aussi régulier que brillant. Associé à Ivan Rakitic, il permet à la Croatie de rayonner au milieu de terrain. L’association des deux cerveaux du Barça et du Real fait trembler et promet un avenir peut-être radieux à la sélection aux damiers. Cerise sur le gâteau pour Modric, il s’est également mué en buteur en marquant à deux reprises, dont une réalisation somptueuse face à l’Argentine lors de sa prestation la plus aboutie.

5. Neymar (Brésil)

Un but en trois matchs pour un attaquant du calibre de Neymar c’est peu. Mais il faut se souvenir que le n°10 de la Seleçao revient de blessure et qu’il n’est pas encore à 100% physiquement. Au fil des matchs, pourtant, le génie du PSG monte en régime. Et son but face au Costa Rica l’a certainement libéré psychologiquement. En témoignent ses larmes de soulagement…

6. Isco (Espagne)

Difficile de ressortir une individualité particulièrement attendue au tournant au sein de l’équipe espagnole tant c’est par l’expression de sa force collective qu’elle impressionne. Iniesta toujours capable de fulgurances mais vieillissant, c’est désormais surtout sur Isco que repose le jeu de la Roja. Le Madrilène n’a pas déçu jusque-là, inscrivant même un but contre le Maroc (2-2).

7. Luis Suarez (Uruguay)

Un premier match complètement raté contre l’Egypte (victoire de l’Uruguay 1-0) qui a fait pleuvoir les critiques. Apathique, maladroit, voire bedonnant pour certains, « El Pistolero » était enrayé. Depuis, il a rechargé le barillet. Un but face à l’Arabie Saoudite (1-0), puis un autre contre la Russie (3-0): Suarez n’a rien perdu de son instinct.

8. Lionel Messi (Argentine)

Le phénix ou presque. Peu inspiré face à l’Islande (1-1) et mis en échec sur un penalty, Messi manque totalement son entrée en lice. La suite est encore pire avec cette défaite contre la Croatie (3-0) qui pousse l’Argentine au bord du précipice. Heureusement pour l’Albiceleste, Messi retrouve ses ailes face aux Super Eagles du Nigeria en inscrivant le premier but du match (2-1). Pas toujours bien épaulé par une sélection faiblarde, Messi reste néanmoins capable d’exploits. La France ne le sait que trop bien.

9. James Rodriguez (Colombie)

Touché au genou contre le Sénégal, James Rodriguez est incertain pour la suite de la compétition. Un vrai coup dur pour l’ancien meilleur réalisateur de la Coupe du monde 2014 (6 buts) et pour toute la sélection colombienne qui mise énormément sur ses coups de patte. Deux d’entre eux s’étaient déjà transformés en passes décisives, espérons qu’il y en aura d’autres.

10. Christian Eriksen (Danemark)

La petite merveille de Tottenham a bien du mal à faire admirer sa finesse technique dans le système plutôt physique et direct du Danemark. Mais le meneur scandinave a inscrit un beau but contre l’Australie (1-1) et est parvenu, par séquences, à aérer le jeu scandinave.

11. Sadio Mané (Sénégal)

L’attaquant de Liverpool a globalement tenu son rang mais on pouvait peut-être espérer mieux du Sénégalais au vu de sa saison avec Liverpool. S’il a marqué un but et réalisé quelques percées dont il a le secret, Mané n’a pas réussi à emmener les Lions de la Teranga en huitièmes de finale. Il s’en est certes fallu de peu mais pour Mané, c’est un échec.

12. Antoine Griezmann (France)

Difficile de reconnaître le joueur flamboyant de l’Atletico Madrid en ce début de Coupe du monde. Il avait pourtant bien commencé avec ce penalty rapidement converti face à l’Australie lors du premier match mais tout s’est rapidement étiolé par la suite. Peu décisif, le leader d’attaque des Bleus paraît même traîner un certain mal-être. Fausse impression ?

13. Mohamed Salah (Egypte)

Même blessé à l’épaule, Salah a quand même réussi à inscrire deux buts en deux matchs. Mais la star des Pharaons espérait sans doute un autre scenario. Empêtré dans des sinistres affaires de récupération politique, l’attaquant de Liverpool n’était surtout pas assez remis de la terrible blessure à la clavicule subie en finale de la Ligue des Champions pour véritablement peser sur la destinée de l’Egypte. Le rêve d’un Ballon d’Or s’est semble-t-il définitivement envolé. Merci qui ? Merci Sergio Ramos.

14. Tony Kroos (Allemagne)

Son coup-franc victorieux dans les ultimes secondes contre la Suède (2-1) n’aura été que l’arbre qui cache la forêt. Et la forêt a fini par brûler… A l’image de toute la Mannschaft, Tony Kroos a donné l’impression de manquer de solutions, voire pire, de motivation. Impérial dans l’entrejeu du Real Madrid, l’Allemand est cette fois apparu quelconque et, au final, il n’a pas pu sortir ses coéquipiers de l’ornière.

15. Robert Lewandowski (Pologne)

La réputation de joueur qui disparaît dans les grands matchs n’est pas prête de quitter Lewandowski. Déjà fantomatique avec le Bayern Munich contre le Real Madrid en demi-finale de la Ligue des Champions, l’attaquant Polonais a traversé la Coupe du monde comme une ombre. Il avait inscrit 16 buts lors des éliminatoires, il repart bredouille de Russie. Comment dit-on grand écart en polonais ?