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Pape Diouf a réagi à la décision de la Fifa de faire rejouer la rencontre entre l’Afrique du Sud et le Sénégal à Johannesburg en novembre 2016.

« Il faut reconnaître que c’est une décision prise à retardement et qui impacte sur le groupe », a-t-il laissé entendre ; ajoutant qu’il comprend parfaitement la réaction des adversaires de poule du Sénégal, à savoir l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, leader du groupe et son dauphin le Cap-Vert. Ces derniers se sont insurgés contre la décision de la Fifa de faire rejouer cette rencontre entre les Lions et les Bafana Bafana. Les Sud-Africains avaient remporté ce match 2-1 qui a été marqué par de graves erreurs de l’arbitre ghanéen Joseph Lamptey qui, a dans la foulée, été suspendu à vie par l’instance mondiale du foot. « Si j’étais Burkinabè et/ou Capverdien, je m’opposerais et je me plaindrais après cette décision de la Fifa qui donne une nouvelle chance au Sénégal qui peinait dans le groupe de qualification », affirme encore l’ancien président de l’OM.

Pape Diouf dit comprendre la réaction de certaines personnes qui lient cette décision de la Fifa à la nationalité de sa secrétaire générale. « Si je peux comprendre cette idée, on ne peut pas la défendre et c’est faire preuve de mauvaise foi ou de méconnaissance des arcanes du football mondial », a-t-il poursuivi. D’après lui, la nationalité de Fatoumata Diouf Samoura, la Sg de la Fifa n’a aucunement influé dans cette décision même si, explique-t-il, on peut incriminer la Fifa d’avoir tardé à prendre une décision sur cette affaire. Avec un match à rejouer contre l’Afrique du Sud, le Sénégal qui compte 5 points, à deux journées de la fin des éliminatoires, a de nouveau son destin en main dans la poule de qualification qu’il partage avec le Burkina Faso (6 points +2) et le Cap-Vert (6 points -2).

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